vendredi 19 novembre 2010

Noooon, je ne le ferai pas !

Ben non, je le ferai pas ! Certaines personnes pensent peut-être que j'ai un "goût de chiottes", c'est leur droit, mais non... je ne le ferai pas ! C'est clair ? Et puis y a pas que les journées mondiales, dans la vie, non plus !!!

En attendant, je ne sais pas si vous avez bien philosophé hier mais moi, en fait, ça m'a permis d'apprendre que 2010 était l'Année internationale du rapprochement des cultures. Ben oui, il y a des journées à thème, des semaines à thème et aussi des années entières ! Je remarque au passage que celle-ci n'est pas mondiale, seulement internationale, c'est bien dommage ; tant de peuples auraient avantage à se rapprocher des autres...

Bon allez, demain, c'est promis, on passe à autre chose (à moins que ça vaille vraiment le coup mais faudrait pas lasser non plus...) :-)

jeudi 18 novembre 2010

Ça ne pouvait pas mieux tomber !!!

Voila que j'apprends, il y a quelques minutes, que c'est aujourd'hui la Journée mondiale de la Philosophie ! Bon, on a eu la journée de la gentillesse il y a quelques jours... allons-y pour la philosophie...

Mais je m'interroge (à juste titre, d'ailleurs puisqu'aujourd'hui nous sommes censés réflechir...) : qui décide, en fait, du thème de ces journées ? Un ptit moteur de recherche plus loin et je m'aperçois que pour la philo, c'est l'Unesco. OK. Cette journée existe donc depuis 2002 et se déroule, depuis lors, le 3e jeudi de novembre...

Et là, vous me voyez venir avec mes gros sabots... Parce que oui, depuis des années, le 3e jeudi de novembre, par chez nous, c'est aussi... le Beaujolais nouveau ! Quelle heureuse coïncidence !!! Car opération publicitaire ou pas, petit goût de banane ou pas : quelle meilleure occasion de philosopher pourrait nous être donnée dans l'année ? Franchement, je vous le demande.

mardi 16 novembre 2010

Jean-Pierre Pernaut aurait un truc !!!

Vous le savez peut-être déjà, j'aime à citer parfois cette encyclopédie de mon enfance richement illustrée et toute en couleurs qu'est Tout l'Univers. J'apprécie son caractère désuet - bien qu'elle puisse encore nous instruire sur de nombreux sujets - mais aussi sa curiosité pour tous les domaines de la connaissance qu'on retrouve aujourd'hui, par exemple, sur Wikipedia.

Mais aujourd'hui, je tiens à remercier Denis Quéva grâce à qui j'ai découvert la Désencyclopédie. Oui mais, comme diraient certains de nos politiciens : la Désencyclopédie, c'est quoi ? Eh bien, c'est "une immense parodie sans queue ni tête" qui présente l'avantage d'être "entièrement écrite par des singes savants". Voila qui est de bon augure.

Comment bien l' utiliser ?
Après un bref passage à l'accueil, vous ne manquerez pas de vous rendre à la rubrique "Désinformation". Ensuite, je vous conseille de choisir parmi les "Pages au hasard" ou bien de pénétrer plus avant dans ce temple du savoir par l'un de ses portails.
C'est ainsi que j'ai appris, à ma grande stupéfaction je l'avoue, que Jean-Pierre Pernaut avait inventé un truc imparable pour les journaux télévisés...

Amusez-vous bien sans oublier toutefois la recommandation de cette encyclopédie pas comme les autres : "Si vous prenez au sérieux un traître mot de ce qui est écrit, vous êtes encore plus con que vous en avez l'air."

dimanche 14 novembre 2010

Unu rideto ĉiutage...

...Estas mia preskribo kontraŭ la malgajeco.

Petit bonus du jour pour les espérantophones qui voudront bien me corriger en cas d'erreur ! Please tell me if there is any mistake above or below...

Kiam mi estos granda... mi skribos ankaŭ artikolojn en esperanto !

(Quand je serais grande... j'écrirai aussi des articles en espéranto !)

* * *  

P.S. merci à Tonyo pour ses conseils / corrections. 

* * *

Les gentils, les méchants...

Finalement, je me demande si la "journée mondiale de la gentillesse" est une bonne appellation... En surfant à droite à gauche, j'ai l"impression qu'on a plutôt pris le mot "gentil" avec ironie ou dans le sens "un peu simple".

Certains ont remarqué que notre gouvernement avait été "remercié" à cette occasion ; d'autres ont tenté d'adopter un comportement particulièrement aimable, mais pas toujours avec succès. Exemple : un jeune homme qui adresse son "plus beau sourire" à une vieille dame dans la rue. Résultat : elle change de trottoir en serrant son sac à main contre elle... Quelques-uns, enfin, y ont vu matière à se révolter pacifiquement : "on" nous demande d'être gentils ? Hahaha, vous allez voir, à moi les répliques les plus cruelles !!!

Un peu comme dans les années 70, où soufflait un vent de libération, où les "jeunes" refusaient de continuer à être les gentils garçons et filles soumis, obéissant à un ordre qui n'était plus le leur. Moi, cette journée m'a  irrésistiblement rappelé la chanson de Fugain (de cette époque) à qui j'ai emprunté le titre de mon billet. Extraits.

"Qui fait des économies (les gentils)
Et qui gaspille son argent (les méchants)
Qui c'est qui vend des fusils (les gentils)
Qui c'est qui se retrouvent devant (les méchants)
...
Pour qui t'as de l'antipathie (les gentils)
Pour qui t'as un gros penchant (les méchants)
C'est travail famille patrie (les gentils)
C'est la retraite a vingt ans (les méchants)
...

Ils font l'amour le samedi (les gentils)
Ils font ça n'importe quand (les méchants)
Ils crèveront le cul béni (les gentils)
Ils crèveront le cœur content (les méchants)
Les gentils méchants"

Alors, "gentil" un jour,  "méchant" le reste du temps ? Gentil ou méchant tout le temps ? Tiens, ça me fait penser aussi au titre d'un bouquin Cessez d'être gentil, soyez vrai !... Pas mal... Et son sous-titre : "être avec les autres en restant soi-même"... Ouais, beau programme.

vendredi 12 novembre 2010

En réponse à...

Une fois n'est pas coutume, ce billet est une réponse. Pas de polémique à l'horizon, rassurez-vous : je réponds à LeBlogdeDarcy qui m'a sollicitée sur ce débat de fond : "Faut-il supprimer le 11 Novembre ?" Voici donc ma réponse en deux points.

Supprimer le 11 novembre de la liste des jours fériés ? Evidemment non ! Le mois de novembre n'est déjà pas si gai, laissons aux habitants de ce pays une chance supplémentaire de bénéficier d'un pont à cette période (Toussaint ou 11 novembre, ça doit pouvoir se calculer mais là, ce n'est pas mon rayon....).

En revanche, s'il s'agit de supprimer les cérémonies aux monuments aux morts... là je crois qu'il y a matière à progresser ! De ces cérémonies de mon enfance, je ne garde en souvenir que les litanies de "Morts pour la France" égrenées d'un ton lugubre et généralement sous la pluie. Cérémonies du souvenir, certes, mais pas forcément très instructives.

Aussi je propose, maintenant que les survivants de la "Grande Guerre" ont (presque ?) tous disparu de profiter de ce jour férié pour offrir à tout un chacun une évocation culturelle de l'événement : lectures de textes littéraires, représentations théâtrales, séances de cinéma, etc.Témoignages ou fictions, les oeuvres ne manquent pas. Toute activité propice au rapprochement des peuples pourrait aussi être encouragée ce jour-là (jumelage, pratique de l'espéranto...), comme je l'évoquais déjà ici hier. Enfin, les personnes qui méritent d'être particulièrement honorées ce jour-là gagneraient un temps précieux en se rendant directement au vin d'honneur servi à leur intention....

Si Alain Thirel trouvait un petit moment pour répondre à son tour à cette question pas si sotte, ça nous serait sûrement profitable ! Et puis AnnaGueye aussi ? (Bah, qui ne tente rien n'a rien, non ?)

jeudi 11 novembre 2010

Un 11-Novembre espérantiste

En ce jour de commémoration de l'armistice de 1918, quoi de mieux à faire que d'étudier l'espéranto ? Car c'est bien du désir de "rapprocher les peuples" qu'a germé, à la fin du XIXe siècle, dans l'esprit d'un médecin polonais, l'idée d'une langue internationale, sans lien particulier avec quelque nation que ce soit. Bon, on le sait, la naissance de l'espéranto (1887) ne suffira pas à empêcher ni la première ni la seconde guerre mondiale... Reste l'idéal. Aujourd'hui, l'espéranto a sa culture et son drapeau, et même ses proverbes et je vous quitte avec l'un d'eux. Bonan nokton !

Kiu tro certas pri sia vero, kreas inferon sur la tero 
(« Celui qui est trop sûr de sa vérité, crée l'enfer sur la Terre. »)

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