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vendredi 24 décembre 2010

A tous ceux...

A tous ceux qui passeront par ici
Et à ceux qui n'y passeront jamais
Qu'ils soient ce soir tristes ou bien gais
Ces quelques mots pour Noël je dédie

Bonnes fêtes de fin d'année !


"Je veux chanter pour ceux
Qui sont loin de chez eux
Et qui ont dans leurs yeux
Quelque chose qui fait mal"


"Toi qui es seul sans ami, tchin, tchin, tchin
Toi qui cherches dans la nuit, tchin, tchin, tchin

Je veux croire mon frère, en vidant ce verre
Je veux croire encore à ton espoir.


Je lève mon verre, tchin, tchin, tchin
À vous tous mes frères, tchin, tchin, tchin
Je veux chanter pour vous, tchin, tchin, tchin
Et vous saluer debout, tchin, tchin, tchin !"


* * * 
P.S. : Merci à Michel Berger et à Hugues Aufray :-)

* * * 

dimanche 21 novembre 2010

Pen Duick, ça claquait bien !!!

Bah, c'est juste un petit constat, comme ça, au passage. J'ai pris l'exemple de Pen Duick (Penn Duig en breton) parce que c'est vrai, ça claque bien. Et puis j'ai toujours eu un petit faible pour Eric Tabarly. Mais surtout, c'était quand même plus joli quand les bateaux portaient un autre nom que celui de leur(s) "sponsor(s)", non ?


Quand on parle, aujourd'hui, de la Route du Rhum, on parle de poulets, de vérandas, de crêpes et de pizzas !
Et la poésie? Bordel !*

***

*Pour les plus jeunes visiteurs : référence à un film de Patrick Schulmann, sorti en 1979 : Et la tendresse? Bordel !

***

dimanche 14 novembre 2010

Les gentils, les méchants...

Finalement, je me demande si la "journée mondiale de la gentillesse" est une bonne appellation... En surfant à droite à gauche, j'ai l"impression qu'on a plutôt pris le mot "gentil" avec ironie ou dans le sens "un peu simple".

Certains ont remarqué que notre gouvernement avait été "remercié" à cette occasion ; d'autres ont tenté d'adopter un comportement particulièrement aimable, mais pas toujours avec succès. Exemple : un jeune homme qui adresse son "plus beau sourire" à une vieille dame dans la rue. Résultat : elle change de trottoir en serrant son sac à main contre elle... Quelques-uns, enfin, y ont vu matière à se révolter pacifiquement : "on" nous demande d'être gentils ? Hahaha, vous allez voir, à moi les répliques les plus cruelles !!!

Un peu comme dans les années 70, où soufflait un vent de libération, où les "jeunes" refusaient de continuer à être les gentils garçons et filles soumis, obéissant à un ordre qui n'était plus le leur. Moi, cette journée m'a  irrésistiblement rappelé la chanson de Fugain (de cette époque) à qui j'ai emprunté le titre de mon billet. Extraits.

"Qui fait des économies (les gentils)
Et qui gaspille son argent (les méchants)
Qui c'est qui vend des fusils (les gentils)
Qui c'est qui se retrouvent devant (les méchants)
...
Pour qui t'as de l'antipathie (les gentils)
Pour qui t'as un gros penchant (les méchants)
C'est travail famille patrie (les gentils)
C'est la retraite a vingt ans (les méchants)
...

Ils font l'amour le samedi (les gentils)
Ils font ça n'importe quand (les méchants)
Ils crèveront le cul béni (les gentils)
Ils crèveront le cœur content (les méchants)
Les gentils méchants"

Alors, "gentil" un jour,  "méchant" le reste du temps ? Gentil ou méchant tout le temps ? Tiens, ça me fait penser aussi au titre d'un bouquin Cessez d'être gentil, soyez vrai !... Pas mal... Et son sous-titre : "être avec les autres en restant soi-même"... Ouais, beau programme.

mardi 29 juin 2010

"Il y avait un jardin qu'on appelait la Terre..."

   Alors que  nos représentants au Parlement peinent à trouver les bons compromis entre "exigences environnementales et la nécessité (?) d'améliorer la productivité des éleveurs de porcs"...
   Entre nouveau procès de "faucheurs volontaires" et Grenelle 2 de l'environnement...

   Je me souviens d'une des premières chansons que j'ai écoutée en boucle, enfant, en "45 tours", une chanson que son auteur, Georges Moustaki commençait par présenter ainsi :

"C'est une chanson pour les enfants qui naissent et qui vivent
entre l'acier et le bitume, entre le béton et l'asphalte
et qui ne sauront peut-être jamais que la Terre était un jardin."

Et puis ça faisait comme ça :

"Il y avait un jardin qu'on appelait la Terre
Il brillait au soleil comme un fruit défendu
Non ce n'était pas le paradis ni l'enfer
ni rien de déjà vu ou déja entendu
la la la la la la la la la

(...)

Où est-il ce jardin où nous aurions pu naître
Où nous aurions pu vivre insouciants et nus ?
Où est-il ce jardin toutes portes ouvertes
Que je cherche encore et que je ne trouve plus ?
La la la la la la la la la"




lundi 17 mai 2010

Clin d'oeil : à " Soeur Sourire"

Ce petit message en guise de clin d'oeil plein de compassion à "Soeur Sourire", de son vrai nom Jeanine Deckers, cette ancienne religieuse belge au destin tragique. Sous ce pseudonyme, elle resta un mois entier n°1 au principal hit-parade national américain pour son fameux Dominique. C'était en décembre 1963 :
« Dominique-nique-nique s'en allait tout simplement,
Routier pauvre et chantant.
En tous chemins, en tous lieux, il ne parl'que du Bon Dieu,
Il ne parl'que du Bon Dieu. »

Nous avions l'album à la maison, un "vinyle" 4 titres. Je ne me souviens pas, en revanche, avoir entendu avant l'âge adulte une des chansons qu'elle composa après avoir quitté le couvent (elle n'y passa en fait que 7 ans) comme La Pilule d'or ou les Con-conservateurs... Elle chante alors sous le nom de Luc Dominique, car il lui est désormais interdit d'utiliser son premier pseudonyme.

Le réalisateur Stijn Coninx lui a rendu hommage dans un film sorti en 2009 où elle reprend vie sous les traits lumineux de Cécile de France.

mercredi 12 mai 2010

La vie est trop courte pour blogger triste !

Je ne sais plus de quand date cette pub (années 80 ?) qui proclamait que "la vie est trop courte pour s'habiller triste !" (pour les vêtements newman il me semble...) Un peu après en tout cas je pense celle qui nous demandait : "Imaginez un peu la vie en Levis !".
C'était l'euphorie !!! Si comme moi vous avez connu cette période, autrement que par ouï-dire et si ce genre de souvenir vous réjouit, vous pouvez demander à rejoindre un groupe Facebook très rigolo et déjà fort de plus de 16 000 membres : le groupe des "Faceboookiens" nés avant 1970.

On y parle Colargol, vipères en guimauve et Frank Alamo. Juste pour le plaisir d'évoquer l'univers d'avant Facebook - paradoxalement - "sans GSM, sans ordinateur, sans jeux vidéo, sans PlayStation, sans K7 vidéo, sans CD, sans DVD, sans oreillettes..."
Bref, la Préhistoire quoi !!!
Bonne journée à tous.