dimanche 14 novembre 2010

Unu rideto ĉiutage...

...Estas mia preskribo kontraŭ la malgajeco.

Petit bonus du jour pour les espérantophones qui voudront bien me corriger en cas d'erreur ! Please tell me if there is any mistake above or below...

Kiam mi estos granda... mi skribos ankaŭ artikolojn en esperanto !

(Quand je serais grande... j'écrirai aussi des articles en espéranto !)

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P.S. merci à Tonyo pour ses conseils / corrections. 

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Les gentils, les méchants...

Finalement, je me demande si la "journée mondiale de la gentillesse" est une bonne appellation... En surfant à droite à gauche, j'ai l"impression qu'on a plutôt pris le mot "gentil" avec ironie ou dans le sens "un peu simple".

Certains ont remarqué que notre gouvernement avait été "remercié" à cette occasion ; d'autres ont tenté d'adopter un comportement particulièrement aimable, mais pas toujours avec succès. Exemple : un jeune homme qui adresse son "plus beau sourire" à une vieille dame dans la rue. Résultat : elle change de trottoir en serrant son sac à main contre elle... Quelques-uns, enfin, y ont vu matière à se révolter pacifiquement : "on" nous demande d'être gentils ? Hahaha, vous allez voir, à moi les répliques les plus cruelles !!!

Un peu comme dans les années 70, où soufflait un vent de libération, où les "jeunes" refusaient de continuer à être les gentils garçons et filles soumis, obéissant à un ordre qui n'était plus le leur. Moi, cette journée m'a  irrésistiblement rappelé la chanson de Fugain (de cette époque) à qui j'ai emprunté le titre de mon billet. Extraits.

"Qui fait des économies (les gentils)
Et qui gaspille son argent (les méchants)
Qui c'est qui vend des fusils (les gentils)
Qui c'est qui se retrouvent devant (les méchants)
...
Pour qui t'as de l'antipathie (les gentils)
Pour qui t'as un gros penchant (les méchants)
C'est travail famille patrie (les gentils)
C'est la retraite a vingt ans (les méchants)
...

Ils font l'amour le samedi (les gentils)
Ils font ça n'importe quand (les méchants)
Ils crèveront le cul béni (les gentils)
Ils crèveront le cœur content (les méchants)
Les gentils méchants"

Alors, "gentil" un jour,  "méchant" le reste du temps ? Gentil ou méchant tout le temps ? Tiens, ça me fait penser aussi au titre d'un bouquin Cessez d'être gentil, soyez vrai !... Pas mal... Et son sous-titre : "être avec les autres en restant soi-même"... Ouais, beau programme.

vendredi 12 novembre 2010

En réponse à...

Une fois n'est pas coutume, ce billet est une réponse. Pas de polémique à l'horizon, rassurez-vous : je réponds à LeBlogdeDarcy qui m'a sollicitée sur ce débat de fond : "Faut-il supprimer le 11 Novembre ?" Voici donc ma réponse en deux points.

Supprimer le 11 novembre de la liste des jours fériés ? Evidemment non ! Le mois de novembre n'est déjà pas si gai, laissons aux habitants de ce pays une chance supplémentaire de bénéficier d'un pont à cette période (Toussaint ou 11 novembre, ça doit pouvoir se calculer mais là, ce n'est pas mon rayon....).

En revanche, s'il s'agit de supprimer les cérémonies aux monuments aux morts... là je crois qu'il y a matière à progresser ! De ces cérémonies de mon enfance, je ne garde en souvenir que les litanies de "Morts pour la France" égrenées d'un ton lugubre et généralement sous la pluie. Cérémonies du souvenir, certes, mais pas forcément très instructives.

Aussi je propose, maintenant que les survivants de la "Grande Guerre" ont (presque ?) tous disparu de profiter de ce jour férié pour offrir à tout un chacun une évocation culturelle de l'événement : lectures de textes littéraires, représentations théâtrales, séances de cinéma, etc.Témoignages ou fictions, les oeuvres ne manquent pas. Toute activité propice au rapprochement des peuples pourrait aussi être encouragée ce jour-là (jumelage, pratique de l'espéranto...), comme je l'évoquais déjà ici hier. Enfin, les personnes qui méritent d'être particulièrement honorées ce jour-là gagneraient un temps précieux en se rendant directement au vin d'honneur servi à leur intention....

Si Alain Thirel trouvait un petit moment pour répondre à son tour à cette question pas si sotte, ça nous serait sûrement profitable ! Et puis AnnaGueye aussi ? (Bah, qui ne tente rien n'a rien, non ?)

jeudi 11 novembre 2010

Un 11-Novembre espérantiste

En ce jour de commémoration de l'armistice de 1918, quoi de mieux à faire que d'étudier l'espéranto ? Car c'est bien du désir de "rapprocher les peuples" qu'a germé, à la fin du XIXe siècle, dans l'esprit d'un médecin polonais, l'idée d'une langue internationale, sans lien particulier avec quelque nation que ce soit. Bon, on le sait, la naissance de l'espéranto (1887) ne suffira pas à empêcher ni la première ni la seconde guerre mondiale... Reste l'idéal. Aujourd'hui, l'espéranto a sa culture et son drapeau, et même ses proverbes et je vous quitte avec l'un d'eux. Bonan nokton !

Kiu tro certas pri sia vero, kreas inferon sur la tero 
(« Celui qui est trop sûr de sa vérité, crée l'enfer sur la Terre. »)

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vendredi 20 août 2010

Le sourire d'une petite étoile...

Le sourire du jour, c'est le sourire béat de Stella ; un mois demain, rencontrée pour la première fois aujourd'hui.
Et c'est le sourire radieux de son papa, que je connais depuis l'enfance et qui se reconnaîtra...
Merci à Véronique, la maman, pour cette petite "princesse", beau cadeau de la vie. Une nouvelle petite étoile dans notre galaxie.

vendredi 13 août 2010

Etes-vous paraskevidékatriaphobe ?

Si c'est le cas, vous risquez de ne pas apprécier cette journée, pas plus généralement qu'une autre, voire deux dans l'année. Car vous n'aimez pas, mais alors pas du tout, les "vendredi 13". Car si pour certains  - encouragés par la Française des Jeux! - vendredi 13 rime avec jour de chance, pour d'autres, c'est le contraire... Une superstition qui pourrait être d'origine religieuse (vendredi, jour de la Passion et Judas, le 13e disciple).


Et pour ceux à qui l'info aurait échappé, je rappelle également que, depuis 1976, se célèbre le 13 août (à l'initiative du 1er "syndicat de gauchers" créé par un Américain) la journée "internationale" des gauchers. Cette année seront particulièrment mis à l'honneur les gauchers "contrariés". Ceux qu'on a voulu forcer à utiliser leur main droite, au moins pour écrire.

Pourquoi ? à cause de la symbolique négative traditionnellement attachée au côté gauche en général. Main gauche : main du diable ? Le seul mot de "gaucherie" pour désigner l'usage majoritaire de cette malheureuse main pour les tâches courantes évoque évidemment aussi la "maladresse" du mal-a-droit. Et pourtant, beaucoup d'objets conçus par des droitiers pour les droitiers requièrent des gauchers une certaine habileté, je dirais même plus une certaine adresse! Vous me suivez ?

Bon, oui, je l'avoue, je suis gauchère... et j'ai, là tout de suite, une grosse pensée solidaire, et forcément émue, pour les gauchers contrariés nés un vendredi 13...

mercredi 4 août 2010

Encore un peu d'éternité, SVP !

C'était il y a quelques jours mais il a fallu le temps que ça mûrisse... En même temps, on n'est pas vraiment
pressés quand il s'agit d'éternité. Car oui, à quelques heures d'intervalle, deux interlocuteurs différents me parlent d'éternité ! Etonnant, non ? D'autant que les deux fois, il y est question d'étreinte, même si le mot en lui-même ne figure que dans l'une des citations. Je ne vous fais pas attendre plus longtemps pour les partager avec vous.

La première est d'Arthur Rimbaud : "L'éternité, c'est la mer mêlée au soleil". Sensations. Pour moi qui aime autant la mer que la chaleur du soleil, ça tomberait bien...

Ensuite est venue une citation de Montherlant : "Eternité, c'est l'anagramme d'étreinte". Comme si l'époque avait besoin d'être rassurée ; besoin de chaleur et d'un peu (beaucoup) de tendresse dans ce monde de brutes ?

Alors, j'ai voulu creuser un peu, savoir ce que d'autres plumes avaient écrit sur le sujet. Et j'ai sélectionné un extrait des Misérables de Totor Gogo (normal, c'est un de mes romans fétiches...) :

"O ! être couchés côte à côte dans le même tombeau la main dans la main, et de temps en temps dans les ténèbres, nous caresser doucement un doigt, cela suffirait à mon éternité."

Pas mal non plus, non ? Mais moi qui considère un temps fini aussi inconcevable qu'un temps infini... comment finir ce billet ? "Qui vivra verra"... peut-être ?